Construction Renovation Nouveau

janvier 25, 2022
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Comment travailler sur un toit en toute sécurité ?

Les travaux sur le toit sont considérés comme la catégorie de travaux la plus risquée. En effet, le risque de chutes graves de la part du personnel n’est pas négligeable. À cela se rajoute les risques mécaniques, comme la chute d’outils et les risques chimiques. Plusieurs textes de loi indiquent la marche à suivre pour sécuriser de tels chantier.

  • Article L 4121-1 à 5 du Code du Travail : cet article vise à sécuriser les ouvriers et à préserver leur santé en indiquant de manière claire et précise les modalités d’intervention à adopter en cas de travaux en hauteur.
  • Article R 233-13 : y sont définit la réglementation lors de l’emploi de moyens techniques (grue, monte-charge, etc.).
  • Article L 4224 : cet article indique les dispositions particulières à adopter selon le chantier et la zone de travaux en cours.
  • Article 4323-95 du Code du Travail : il signale l’obligation du port des EPI (comme les chaussures de sécurité)

Pour aller plus loin, la consultation des articles L 4323-61 ; L 4323-62 ; L 4323-65 ; L 4323-66 ; L 4323-69 ; L 4323-80 et L 4532-95 -96 du Code du Travail, ainsi que des arrêtés comme celui du 21/12/2004, constitue un bon complément afin d’assurer une sécurisation conforme des travaux.

Plateformes individuelles et échafaudages

Les plateformes individuelles permettent l’accès à des toitures basses, jusqu’à 3 m de hauteur. Elles doivent comprendre un garde-corps et les plus hautes ont l’obligation d’être dotées d’anneaux pour prévenir les chutes. On retrouve ces deux modèles :

  • La Plateforme Individuelle Roulante Légère (PIRL) qui ne doit pas dépasser 1,50 m. Elle suit la norme NF P 93-353.
  • La Plateforme Individuelle Roulante (PIR) qui ne doit pas dépasser 2,50 m. Elle suit la norme NF P 93-352.

Les échafaudages peuvent atteindre des toitures beaucoup plus hautes. Les échafaudages roulants, en revanche, s’arrêtent à 12 m de hauteur. Deux normes sont à considérer pour ce type d’accès : la NF EN 1004 et la NF P 93-520. Les échafaudages fixes ou de pied s’adaptent à de longs travaux pour de grandes ampleurs et de grandes hauteurs. On distingue les échafaudages à cadre, plus courants et les échafaudages multidirectionnels. Ces derniers sont utilisés pour des travaux complexes ou industriels. Les échafaudages fixes doivent correspondre aux normes NF EN 12810 -1 et 2 et ; NF EN 12811-1 -2 et -3.

Sécurisation des chutes

Tous les systèmes de sécurité doivent être mis en place par des professionnels selon les normes en vigueur. Les systèmes de sécurité collectifs comprennent par exemple les garde-corps ou les filets anti-chutes. Les systèmes individuels protègent chaque travailleur, en plus des EPI. Il faudra les équiper avec des harnais de sécurité. Ceux-ci comptent un système anti-chutes et sont reliés à un dispositif d’ancrage. Le système anti-chutes du harnais permet à l’enrouleur de se bloquer et de freiner la chute de l’intervenant. Le dispositif d’ancrage se doit d’être solide. Il se présente soit sous la forme d’une barre d’ancrage fixée à un support ou à une ligne de vie connectée en plusieurs points.

vêtement de travail mécanicien

janvier 25, 2022
de admin
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Quel vêtement de travail choisir lorsqu’on est Mécanicien ?

Comment choisir sa tenue professionnelle lorsqu’on travaille étendue ou à genoux, la main toujours dans de l’huile à moteur ? Le quotidien du mécanicien est souvent rythmé par des tâches exigeantes, et aussi tenaces que délicates. Voici donc comment bien s’équiper pour assurer avec sérénité son métier de la mécanique.

Le mécanicien et son vêtement de travail

Généralement positionné sous les moteurs, la tête dans les capots et la graisse sur les vêtements, le mécanicien est à longueur de journée confronté à des positions très inconfortables. Pour accomplir sa mission, il a besoin de nombreux outils, mais aussi des vêtements de travail confortables aux tissus adaptées et personnalisées. Seules les tenues très solides et résistantes conviennent parfaitement à son environnement professionnel. Et cela ne se résume pas seulement au bleu de travail ! Les métiers de l’automobile exigent de porter une combinaison bien ajustée et qui a « fière allure » pour la profession. Elles peuvent être de couleur bleue, grise, verte, rouge ou charbon. Des vêtements de travail faciles à laver, dans des tissus souples et légers, quelquefois avec de larges coutures en élasthanne au niveau de l’entrejambe ou du dos.

Sélection des vêtements-types du mécanicien

Les adeptes du look traditionnel composé de la salopette, des blousons de travail ou des bermudas, disposent souvent d’un large choix de modèles. En effet, ces tenues de travail souvent munies d’une ceinture réglable ainsi qu’une braguette classique offrent de nombreuses fonctionnalités. Le mécanicien peut également mettre un pantalon de travail en coton ou polycoton de couleurs sombres. Biens élaborés, ces pantalons sans métal apparent, évitent les risques de rayures lorsque le professionnel se tient appuyé contre la carrosserie d’un véhicule. Dans le cas d’un dépannage en extérieur (zone de trafic routier par exemple), le port d’un pantalon haute-visibilité est nécessaire, muni de bandes réfléchissantes. En hiver, le travail dans un garage mal isolé peut très vite s’avérer inconfortable. Vous trouverez dans des boutiques en ligne, une sélection de pulls, de sweats et de polaires de travail, dotés d’un excellent rapport qualité/prix.

Les accessoires de travail pour le métier de mécanicien

Vous pouvez compléter votre tenue de mécanicien avec des chaussures de sécurité adaptées à votre environnement. Les professionnels de l’automobile ont souvent les pieds dans le gras (hydrocarbures). Sur ce sol à risque, nous vous conseillons des baskets conformes aux normes de sécurité EN ISO 20345. Elles sont munies d’une semelle antidérapante et anti-perforante, ainsi que d’un embout de sécurité pour vous préserver des risques d’écrasement. Dans la liste des accessoires de travail des mécaniciens, on ajoutera aussi les gants de mécanicien, bien choisis à votre taille, avec un scratch sur le côté et des grips au niveau des doigts pour une bonne prise et de meilleures manipulations. N’oubliez pas les casquettes anti-heurt, les lunettes de protection, les masques respiratoires et les protections auditives. Si vous travaillez à genoux, nous vous recommandons un pantalon équipé de genouillères pour éviter des blessures et des déchirures.

chaussure de sécurité

janvier 25, 2022
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Quelles normes respecter concernant les chaussures de sécurité ?

Les normes qui régissent l’emploi des chaussures de sécurité sont méconnues des professionnels. Les paramètres sont tellement foisonnants et précis qu’il est en effet complexe de s’y retrouver. Malgré cette difficulté, ces normes de sécurité doivent rester le premier critère de choix. Voici quelques clés pour trouver les chaussures de sécurité qui correspondent à votre activité.

L’indispensable norme EN ISO 20345

Il s’agit de la norme de référence. Toute paire de chaussures indiquée comme respectant la norme EN ISO 20345 possède une coque de protection résistant jusqu’à 200 joules. Cependant, ce critère de base est insuffisant pour en faire la chaussure de sécurité idéale.

La norme S1

Les chaussures de sécurité signalées en norme S1 doivent être portées dans un milieu sec. Elles protègent contre les risques d’écrasement. Ces chaussures préservent aussi des hydrocarbures et des huiles minérales.

La norme S1P

Les chaussures de sécurité signalées en norme S1P se portent dans un environnement sec. Elles protègent contre les risques d’écrasement et de perforation. Elles préservent aussi des hydrocarbures et des huiles minérales.

La norme S2

Les chaussures de sécurité signalées en norme S2 se portent dans un environnement au fort niveau d’humidité. Elles protègent contre les risques d’écrasement. Elles préservent aussi des hydrocarbures et des huiles minérales.

La norme S3

Les chaussures de sécurité signalées en norme S3 se portent dans un environnement au fort niveau d’humidité. Elles protègent contre les risques d’écrasement et de perforation. Elles préservent aussi des hydrocarbures et des huiles minérales.

Les normes additionnelles

Les chaussures de sécurité peuvent disposer de protections supplémentaires pertinentes en fonction de votre activité. Voici les normes additionnelles les plus courantes.

  • norme CI : isolation contre le froid
  • norme ESD : dissipation des décharges électrostatiques
  • norme HI : isolation contre la chaleur
  • norme HRO : semelle résistante à la chaleur jusqu’à 300°C
  • norme P : semelle anti-perforation
  • norme SRC (SRA ou SRB) : semelle antidérapante
  • norme WR : imperméabilité au niveau de la tige
  • norme WRU : imperméabilité en immersion

À chaque environnement ses chaussures de sécurité

  • Lorsque vous travaillez en intérieur, vous devez porter des chaussures de sécurité aux normes S1 ou S1P. En complément, dans un milieu chimique, la norme ESD peut être préconisée ainsi que la norme P.
  • Lorsque vous travaillez en extérieur, vous devez porter des chaussures de sécurité aux normes S2 ou S3. En complément, dans un milieu froid, la norme CI est préconisée.

Certaines chaussures disposent de la technologie Wintherm® ou Sympatex®, assurant l’isolation thermique. Cependant, ces technologies ne remplacent pas les normes CI, HI et HRO.

Si la norme EN ISO 20345 constitue la base de tous les modèles de chaussures de sécurité, ces équipements doivent répondre à des sous-normes en fonction de l’environnement dans lequel ils seront portés. Pour se repérer facilement, les chaussures sont nommées d’après les normes dont elles bénéficient.